Tu disais m'aimer, et je le croyais vraiment
Je ne comprends pas pourquoi, ni la raison
Pour laquelle tu as osé me faire cette crasse.
Tu savais mon c½ur fragile,
Et pourtant cela ne t'a pas empêché de me tromper.
Ma confiance, tu avais su la gagner
Cela n'avait pas été tâche facile, mais tu avais réussi,
Le bonheur était enfin là !
Et par ton geste de dégoût, tu m'as brisée une nouvelle fois
Aujourd'hui, je sombre dans les ténèbres
Aucune porte pour m'en sortir
Je n'ai plus goût à rien et plus aucune confiance désormais,
Je me sens trahie, salie...
Tu as profité de moi et je n'ai rien vu
Comment as-tu pu faire cela ?
Toi, qui disais tenir à moi et avoir confiance
Regarde aujourd'hui, ce que tu as fait
Désormais, le goût à la vie... n'est plus.

# Enviado el sábado 13 de septiembre de 2008 11:09

Modificado el viernes 31 de julio de 2009 09:40

Chaque jour qui passe, m'éloignes de toi...
Ton coeur s'est vidé du peu de moi, resté.
Le silence me glace et me remplit d'effroi.
Il ne reste à la place, qu'un champ dévasté.
Une histoire gâchée,bout de papier déchiré...
Chaque soir mes larmes se frayent le chemin...
Qu'hier encore,empruntaient tes mains...
Et puis le sang bouillant qui se met à couler.
De nous deux ce soir il ne restera rien...
Que le croisement raté de nos petits destins...
Le souffle évanoui de n'être rien pour toi...
La certitude aussi d'avoir encore échoué.
Poursuis ton chemin sans te retourner...
Laisses moi ici, m'évanouir un peu.
Assécher enfin les rivières de mes yeux...
Fondre dans le décor, mes lambeaux de chair.
La tête posée au creux de la terre...
Fouillant sans relâche, le sol appauvri.
Je creuse en criant "qu'il est déjà trop tard".
Le vide enfin m'absorbes et me soignes de toi...
La béance de mon coeur se refermes doucement.
Le poison qui s'échappes, me sort par les yeux
C'en est fini d'attendre et d'être amoureuse...
Le temps a changé, toujours je t'en voudrai...
Ton âme damnée un jour se rappellera....
Qu'un jour, elle abandonna, la seule qui l'aima...
L'impatience me tirailles, je voudrais voir cela...
Une larme de toi...
Une seule suffira...


Ça me tuera ...si de mon sang, le tien s'en va...

# Enviado el martes 06 de enero de 2009 15:39

Modificado el martes 03 de noviembre de 2009 15:34







Sont-il pas chou ces deux là ?

# Enviado el miércoles 18 de marzo de 2009 13:35

Modificado el miércoles 15 de julio de 2009 09:31

Quand il y a la mort
On découvre des torts,
On change de décor
On prend soin de notre corps
Sans ne plus penser au coeur
On apprend la vraie peur
Et on la compare à l'horreur.

Quand il ya la mort
On se sent vite plus fort
On regard la vie sans effort
On se met à aduler les porcs
On s'endort sur une réalité
Puis on reve et on fait
Ce que nous appelions la débilité

La mort mord la vie
Pour que la Vie enfin se réveille
D'un reve qui n'a jamais cessé de faire
D'un reve qui finit en poussière...

# Enviado el sábado 15 de noviembre de 2008 14:49

Modificado el domingo 01 de marzo de 2009 08:11

Elle a puisé de ma faiblesse pour me faire chuter,
Elle savait que je l'aimais et elle en a profité,
Elle m'a blessé et elle ma fait saigner,
Elle a pris plaisir à me voir pleurer.

Aujourd'hui je sais que tout a changé,
J'ai décidé de tout oublier et d'avancer,
Sans elle je pensais que ce serait compliqué,
Je me suis menti par peur de le regretter.

Grâce à mes amies j'ai compris qu'elle ne valait plus rien,
J'ai compris que mon chemin n'était pas tracé sur le tien,
J'ai décidé de l'oublier et d'écouter mon instinct,
Car je regrette tant d'avoir croisé son chemin.

Aujourd'hui tout ça est terminé et je l'ai oublié,
Pour moi cette fille n'a jamais existé et n'existera jamais,
J'ai su grâce à elle revivre de mes blessures,
J'ai su à travers elle forger mon caractère à coup sûr.

Mon passé l'a rayé mon présent l'a oublié,
Mon futur c'est sans elle et sans regret,
Je souhaite à personne de vivre ce qu'elle m'a fait,
Je souhaite a tous le monde de ne pas la connaitre.

Trahir quelqu'un comme elle est-ce possible ?
Aujourd'hui je dirais oui avec certitude,
Car j'ai vécu une amitié sans gratitude,
Peu importe car avec des amis comme eux j'avais l'habitude.

Finit les douleurs au c½ur et les larmes aux yeux,
C'est sans rancune que je souhaite qu'ils soient heureux,
Fini les souffrances et les regrets d'une vie,
Aujourd'hui j'ai grandi et tout ça c'est fini.

# Enviado el sábado 11 de abril de 2009 15:51